LGM LA GRANDE MOTTE®
Signature d’une ville
Initiée par la ville de La Grande Motte en 2013, LGM La Grande Motte® est pilotée par l’Office de Tourisme de la ville balnéaire. Derrière la force motrice d’une véritable marque, nous rassemblons les plus beaux projets inspirés par La Grande Motte. Une signature commune autour de valeur peu communes.
Parce qu’il porte en lui les stigmates de l’effervescence créatrice, le patrimoine architectural, urbain et paysager de la ville de vient le support de nouvelles créations. Ce phénomène constitue l’aboutissement de ce qu’a toujours souhaité Jean Balladur. En inscrivant le processus créatif au cœur même de l’ADN de sa ville, il permet aujourd’hui une réinterprétation des concepts qui ont guidé son geste. La ville entière est un tout au sein duquel dialoguent les opposés. La lumière et l’ombre, la minéralité du béton et le végétal de la ville jardin, le féminin du Couchant qui répond au masculin du Levant, les dedans qui s’opposent aux dehors… Tout est ici contraste et symbole. Le génie de l’architecte Jean Balladur réside également dans le fait d’avoir livré une ville verte, durable, dédiée à la mobilité douce à la fin des années 1960. Géométrie, imaginaire solaire, civilisation antique, mobilité douce, sculpture, plaisance, liberté formelle, philosophie humaniste… La liste de ce que trouvent ici les créatifs ne saurait être exhaustive. En invitant chacun à parcourir la ville avec un regard neuf, LGM La Grande Motte met à disposition de tous un site patrimonial d’une densité narrative extraordinaire et réveille ainsi l’imaginaire de chacun.
OXYO
Le mobilier inspiré par l’architecture…


Designers
– François Azambourg : Diplômé de de l’ENSAAMA, lauréat de la Villa Médicis Hors les murs en 2003, du grand prix du design de Paris en 2004 et lauréat du concours du Musées des Arts Décoratifs, François Azambourg est un designer mais avant tout un inventeur. Il consacre son travail à l’alliance des techniques et de l’art propre aux arts appliqués.
– François Combaud : Il débute son parcours de designer au sein de l’agence de Thibault Desombre, en 1999 et devient son associé et collaborateur, pendant presque 10 ans. En 2008, il décide de voler de ses propres ailes. Il est primé par le VIA pour le fauteuil Lock, dessine du mobilier extérieur pour Hémisphère Edition Arcan, Cider, Rodet, OXYO.
L’éditeur OXYO
La collaboration avec OXYO constitue la première collection de design inspirée par l’architecture d’une ville. Elle puise son inspiration dans les créations de Jean Balladur qui font toutes sa singularité et réinterprète les formes architecturales, le mobilier urbain et les sculptures de la ville en objet utilitaire du quotidien. L’éditeur français OXYO propose des objets pour la vie et pour la maison. Aucune frontière n’est à priori tracée. La jeune maison d’édition basée à Paris, place au centre de sa stratégie les collaborations avec les designers afin de proposer un nouveau confort plus aimable dans sa définition et plus souple dans son usage.
Constituée d’une chauffeuse, d’une méridienne, de deux lampes, d’un tapis et d’une banquette, la collection LGM La Grande Motte X OXYO mêle transpositions et créations contemporaines. Pour rester fidèle à la pensée de Jean Balladur selon laquelle le décloisonnement des espaces de vies favorise la sensation de dépaysement, les pièces de mobilier ont en commun l’objectif favorises le cadre de vie propice à la détente et aux loisirs. L’idée de ces objets est de fluidifié le passage entre eux : Le mobilier proposé est modulable. Il peut aussi bien s’installer à l’extérieur qu’à l’intérieur, aussi bien dans les espaces personnels que dans des lieux publics. La sphère domestique se prolonge alors dans l’espace partagé où chacun se sent chez soi.
Maia Flore
Un univers d’une rare intensité…


Photographies Playground
L’artiste : Etoile montante de la photographie française, représentée par l’agence VU ; Maia Flore fait partie d’une nouvelle génération, d’une nouvelle photographie, 100% numérique, où l’image se fabrique autant qu’elle se prend, où la postproduction contribue au résultat final autant que la prise de vue. Cela va comme un gant à l’artiste qui échafaude d’abord des scenarii et dessine ses photographies, avant de repasser dans le monde réel et se glisser derrière l’appareil photo. Elle a reçu de nombreux prix dont le prix HSBC pour la photographie. Elle expose en France et à travers le monde et a notamment été en résidence en Finlande et aux Etats-Unis. Maia Flore travaille régulièrement pour Cartier, Louis Vuitton, Le monde ou encore l’institut Français.
L’exposition : 20 photographies
L’artiste revisite et réinterprète la cité des sables. Maia s’empare de la ville, de ses espaces naturels et de son patrimoine pour jouer avec. Tour à tour étonnantes, amusantes, tendres ou absurdes, les photographies de Maia invitent à découvrir un univers d »’une rare intensité. Dans ce véritable « terrain de jeu », l’artiste nous emmène à réfléchir à la place de l’humain dans une cité comme La grande Motte, où l’architecture de la ville a été construire pour l’Homme. Cette exposition question les usages de vacances, le dépaysement mais aussi le potentiel créatif et innovant, inscrit dans l’identité même de La grande Motte.
Caminade
Un vélo électrique, ambassadeur des mobilités douces…


Le designer
JG Causse : Colors designers, expert de l’influence des couleurs sur nos perceptions et comportements, il a travaillé pour des clients de renommée internationale tels que Laguiole, Sofitel, Tsarine ou degré7. Il est l’auteur d’un ouvrage intitulé « l’étonnant pouvoir des couleurs ».
L’objet vélo
Plus qu’une évidence, La grande Motte porte en elle le dessin des œuvres originales et des créations avant-gardistes. C’est naturellement qu’elle inspire, aujourd’hui, un vélo électrique symbole de cette ville devenue icône. Mobilité douce et énergie électrique font échos aux usages de demain tandis que courbes et cercles symbolisent des figures dynamiques à l’image d’une architecture et d’une ville en mouvement. En reprenant le répertoire formel de la ville balnéaire et la philosophie qui s’y rattache, le vélo devient l’ambassadeur de la ville durable souhaitée par Jean Balladur, architecte en chef de La Grande Motte.
L’éditeur Caminade
« Fabriquer en France » est un des actes fondateurs de Caminade. Installée dans son atelier des Pyrénées Orientales la jeune marque conçoit et fabrique à la main des vélos d’exception en acier où se mêlent l’innovation technologique et la recherche permanente de l’esthétisme pour faire de chaque vélo un objet intemporel aux lignes épurées. Créer un vélo pour la ville de La Grande Motte est une reconnaissance du savoir-faire de Caminade et de sa capacité à marier technique et design dans un objet universel adapté à notre quotidien.
Les 5.5
Une rencontre solaire et hédoniste…


Les designers
5.5 est un studio de design global crée en Août 2003 par Vincent Baranger, Jean-Sébastien Blanc, Anthony Lebossé, et Claire Renard. Le studio joue avec brio, humour et poésie sur les codes du détournement pour remettre en question notre rapport aux choses. Loin de se concentrer sur la seule mise en forme, les designers du 5.5 se forcent à redessiner un quotidien joyeux, pratique où leurs (ré)inventions percutantes s’inscrivent comme des évidences.
Objets réanimés
A travers leurs créations, les designers du studio 5.5 pratiquent un design engagé, audacieux et accessible qui résonne pleinement avec le fondement de l’œuvre architecturale de la Grande Motte créée par Jean Balladur dans les années 70. Notre choix s’est porté sur les objets iconiques du balnéaire, symboles même des vacances pour le plus grand nombre. Parasols, tongs, serviettes, lunettes de soleil, seaux de plage, bouées sont devenus autant sujets pour réinventer ce style de vie populaire. Comme une réponse au langage mis en place par Jean Balladur, nous avons souhaité travailler avec les formes pleines laissées par les vides que définissent ces célèbres modénatures. Une façon de rendre hommage au travail de l’architecte et d’inscrire cette collection dans le patrimoine de la ville.
Diane FONTAINE
Un regard neuf…


Photographe
Diane Fontaine est un jeune talent – elle est née en 1994 – en pleine éclosion. Assez éclectique (chanson, peinture, illustration) elle brille cependant surtout par son art autodidacte de la photographie, et son regard intuitif et intimiste qui capte la lumière des personnes avant celle des lieux. Elle produit au Népal une série remarquable de photos – « et la Vie continue » – qui lui vaudront d’être nominée dans les 24 meilleurs reportages (sur 80 000 participants) du concours de photojournalisme de Paris Match, catégorie Etudiants. Elle est invitée par le Festival off de Visa pour l’Image à Perpignan, à exposer en 2017 et 2018.Soutenue dans son regard photographique par Brian Sokol, lui-même Grand Prix de Visa pour l’Image, Diane Fontaine est repérée par l’agence américaine Sipa Press qui lui propose un reportage aux Etas Unis.
Une marque innovante
A Perpignan elle réalise un exceptionnel travail sur la Sanch, et photographie pour la Casa Musicale les artistes qui s’y produisent, parmi lesquels Naâman et Papillon Caravelle.
Invitée par La Grande Motte à poser son regard sur l’architecture et à mettre en scène la marque LGM, elle sort de son registre habituel avec une incroyable facilité; inspirée par la plastique lumineuse d’Emma, jeune mannequin danoise, elle réalise un reportage onirique, charnel, graphique, qui dialogue à la perfection avec l’architecture visionnaire de la cité des pyramides.
Patrizia Mussa
Photographies Le temple du soleil…

Photographe italienne
Patrizia réalise régulièrement des séries de photographies pour des magazines d’architecture et de design d’intérieur. Depuis 1985, elle fait partie de la célèbre agence Pacific Press Service de Tokyo. Ses travaux sont conservés dans des collections publiques et privées en Europe et aux Etats-Unis. Avec une recherche attentive des points de vue et des perspectives adéquates, Patrizia Mussa a su restituer aussi bien l’aspect pharaonique que les détails de ce projet visionnaire, en constituant une documentation unique sur La grande Motte.
Dans sa démarche, rares sont les vues d’ensemble, absente la relation du territoire et même celle entre les bâtiments ; la végétation, très présente sur le site, apparait à peine dans les photos. Son parti pris : s’intéresser aux bâtiments en les isolant dans l’espace et en les photographiant telles des sculptures. Devant son objectif, chaque bâtiment apparait comme un navire appareillé, orienté vers la mer et prêt à prendre le large. Des portraits de géants, de face, de profil, de trois-quarts, se succèdent dans un itinéraire où l’artiste nous promène d’un point cardinal à un autre de cette ville aux allures futuristes, nous invite à voir et revoir ce qui est invisible au premier regard. En résulte un close-up sur La grande Motte où des vaisseaux fantômes émergent et se dessinent sur un ciel aussi invariable qu’un fond studio, dans une lumière propice à exalter les blancs absolus, les géométries et les découpes.
Stéphane HERBER
Photographe…

Urban Utopias
Stéphane Herber : Photographe depuis plus de 25 ans, il a travaillé pour les magazines tels que Géo ou Grand reportage. Ses sujets de prédilection portent sur des thèmes de civilisations contemporaines. Coauteur de « MONGUEN de cordillera a mar », et de « villes rêvées, villes habitées /URBAN UTOPIA/ La Grande Motte – Brasilia -Chandigarh ». Exposition en France, au Brésil, en Inde, au Japon. Sa série « IMAGINALS » a intégré en 2014 les collections du Istanbul Photography Museum
Carole Lenfant : Attachée de conservation depuis 15 ans au musée des Monuments français/ Cité de l’Architecture et du Patrimoine à Paris. Elle est aussi commissaire de plusieurs expositions de photographies telles que ALIOUNE Bâ et Architecture sans architecte ou encore Brasilia Chandigarh de Stéphane Herbert.
Le livre est celui d’un voyage inattendu, entre La Grande Motte, Chandigarh et Brasilia, trois villes d’architectes baignées de lumière. Chacune possède une architecture vivante et vibrante qui mêle l’humain, le social et le poétique. Stéphane Herbert explore les lignes, les courbes et les creux pour offrir une image de ces villes où leur filiation prête à rêver.
La collection URBAN UTOPIA fut représentée en octobre 2015 sur la péniche Le Corbusier à Paris ainsi que par le Kazarian Art Center dans le cadre de la « Nuit des idées 2016 » à l’institut Sorbonne d’Almaty au Kazakhstan.
En 2026 cette collection sera exposée à Brasilia.
MEILLAND
Les rosiers…

La maison MEILLAND
Cette famille lyonnaise sublime le genre rosa depuis 1867. Un héritage familial transmis de générations en générations depuis plus de 150 ans. D’esprits curieux et créatifs ils effectuent des croisements de variétés, de plus en plus novateurs. En 1887 ils éditent un Polyantha abricot quasiment sans épines, appelé « PERLE D’OR », qui sera leur premier succès international. S’ensuit, juste avant la seconde guerre mondiale, la rose « PEACE », qui recevra la Médaille d’Or, au Concours International de Roses Nouvelles de LYON avec la mention « Plus Belle Rose de France » et sera baptisée ainsi, lors de l’exposition de la « Pacific Rose Society » à PASADENA, le jour de la chute du mur de BERLIN.
LGM La Grande Motte X MEILLANDECOR ®Meimeigea.
Cette rose couvre sol s’adapte au milieu urbain en lui procurant une ambiance délicate. Pouvant se mêler à d’autres variétés sans les phagocyter, elle prendra parfaitement sa place dans l’oasis verte de La Grande Motte. Sa couleur blanc crème et son cœur jaune font écho à la dualité permanente de la ville, ainsi qu’à la couleur de son architecture, du sable et du soleil.
Grâce à sa résistance au froid et à la pluie, cette rose s’inscrit parfaitement dans la démarche de la ville vers la 4ème fleur et dans son objectif zéro-phyto (sans pesticide).
MR Z
Lignes rétro et couleurs pop…

Illustrateur
Richard Zielenkiewicz, connu sous le pseudonyme de Monsieur Z, est un célèbre illustrateur et graphiste français.
Il commence sa carrière comme directeur artistique dans la publicité, avant de travailler dans la presse et de devenir indépendant. Il crée plusieurs séries télévisées animées diffusées sur France 2 et Gulli, et réalise des publicités pour des marques prestigieuses telles que L’Oréal, Air France, BMW, Evian, Guess, Malabar, Quick, TGV et Monoprix.
Une vision graphique et colorée de l’architecture : Passionné par l’architecture moderniste du XXᵉ siècle et l’American Way of Life des années 50, Monsieur Z propose des illustrations colorées et épurées, inspirées du design et de l’architecture des années 30 à 70. Ses collaborations avec des destinations telles que Saint-Tropez, Hyères, Chamonix, Cannes, Paris, la Corse, Toulon et la Côte d’Azur ont renforcé sa notoriété dans le monde de l’illustration.
Sa collection de sept visuels de La Grande Motte plonge dans un univers chic et glamour, délicieusement rétro, invitant au voyage.
Sophie Griotto
Une invitation à la douceur…

Illustratrice
Née en 1975 à Alès, Sophie Griotto étudie les arts appliqués à Nîmes puis à Toulouse avant de s’installer à Paris. Elle débute comme storyboardeuse avant de se consacrer à l’illustration en 2003. Son talent attire rapidement les grandes marques de mode telles que Dior, Vuitton, Tommy Hilfiger, Swatch, Jean Paul Gaultier et Givenchy.
Sophie Griotto cherche avant tout à capter une ambiance. Elle peint la lumière et les ombres pour retranscrire une atmosphère unique. Elle accorde une grande importance aux tissus portés par ses personnages et en conçoit elle-même les motifs.
Un monde empreint de féminité : Les tableaux de Sophie Griotto évoquent la contemplation : prendre le temps d’observer la beauté de la nature ou l’architecture des bâtiments. Son regard contraste avec celui de Monsieur Z : ses couleurs pastel, sa végétation et son univers typiquement féminin révèlent la partie douce de La Grande Motte, notamment le quartier du Couchant.
Son travail se distingue de celui de Monsieur Z, qui incarne davantage la partie masculine de la ville.
« Dessiner La Grande Motte permet le bon combo, l’architecture dans son écrin de verdure. Je peux jouer sur les contrastes ombres/lumières que nous offre cette ville. Graphiquement c’est incroyable ! »
Eden
Quand l’architecture devient gourmande…

La Grande Motte a relevé un pari audacieux !
Ville nouvelle construite ex nihilo il y a cinquante ans, elle ne peut revendiquer de tradition culinaire propre. Entourée par des localités à forte identité gastronomique telles que Le Grau-du-Roi, Sète et Aigues-Mortes, il était difficile d’inventer une spécialité sans risquer une offense aux traditions locales.
Plutôt que de créer un plat, La Grande Motte a choisi une autre approche. L’Office de Tourisme s’est associé à l’agence française Maé pour concevoir un moule en silicone premium à l’effigie de l’une des résidences emblématiques de la ville : L’EDEN. Chaque restaurateur, pâtissier, vacancier ou habitant peut ainsi imaginer sa propre recette et réaliser un Eden personnalisé. En réinterprétant les codes de la ville, La Grande Motte a relevé le défi avec brio.
Maison Lassalle
L’architecture sur le bout du nez…

Lunetier
Maison Lassalle, manufacture de lunetterie d’excellence, crée des lunettes sur mesure et en collections dans son atelier situé au pied de la Chartreuse. Son savoir-faire repose sur une expérience ancrée dans la tradition et une liberté créative qui revisite les classiques. Les matériaux nobles et naturels sont privilégiés pour concevoir des pièces affirmées et identitaires.
Des lunettes vintages inspirées par les formes de la ville : Formée par les meilleurs ouvriers de France dans le Jura, Maison Lassalle honore l’excellence de la lunetterie française en utilisant des techniques artisanales et des machines d’époque.
Des lunettes inspirées par La Grande Motte vintage…
Chaque modèle est confectionné avec une attention méticuleuse aux détails. La collection comprend quatre modèles inspirés des formes et des codes de la ville : Sheila, Ringo, Thelma et Louise, disponibles en noir, blanc ou orange.
Collatéral édition
Heger et Demumieux : La lumière comme sculpture…

Designers
Felix Heger-Fournier et Gauthier Demumieux sont deux Architectes, qui se sont tournés vers le design, motivés par une envie d’inventer des formes et des objets qui suscitent le souvenir et qui répondent aux enjeux environnementaux actuels.
Partis du postulat, que les espaces sont saturés, les objets formatés ; ils cherchent à épurer, retrouver des formes simples, inspirantes conçues à partir de matériaux durables et résistants.
Leur travail axé sur l’optimisation de la matière, leur recherche de confort dans la légèreté, de beauté dans le vide où chaque entité se distingue et coexiste dans l’espace en faisant partie d’un tout correspond en tout point aux valeurs de La grande Motte.
Des luminaires inspirés du vent, du soleil et des pins
Inspirés par la ville, ils ont conçu trois lampes reprenant ses codes architecturaux et naturels du vent et de la lumière :
• La Forêt de Pins (verte)
• Le Soleil (jaune)
• La Mer (bleue)
Grâce à son design polyvalent, ce luminaire peut s’adapter à différents styles d’intérieur, qu’ils soient contemporains, minimalistes ou même classiques. La facilité d’utilisation est un élément clé du processus de conception. L’éclairage s’adapte aux besoins une fois éteint, le luminaire devient une sculpture dont la forme suggère l’imaginaire du lieu et ses formes emblématiques.
Un clin d’œil aux sculptures à valeur d’usage voulu initialement par Balladur.
Chaque lampe présente une combinaison de deux voiles en aluminium peint. La voile principale est blanche et la seconde, plus petite, est colorée. Elles sont montées sur un mât central afin de pouvoir être tournées dans la position souhaitée.
Robert Combas
Explosion pop pour les 50 ans…

Artiste complet
Cet artiste contemporain français résidant à Sète est une figure emblématique de la figuration libre. Son œuvre, expressionniste et colorée, mêle culture populaire et références savantes en explorant des thèmes de la mort, l’amour, la religion et la société. Il est reconnu pour son style unique, ses compositions dynamiques aux couleurs vives et sa narration humoristique et provoquante. La Grande Motte a voulu collaborer avec lui pour mettre pour son authenticité, sa singularité et son avant-gardisme, codes ancrés dans l’ADN de la ville.
Une fresque libre et détonante pour célébrer l’identité de La Grande Motte : Robert Combas a ainsi réalisé quatre affiches uniques à l’occasion du cinquantenaire de La Grande Motte. Il reprend et réinterprète les éléments emblématiques de la ville : sa nature luxuriante, ses espaces verts et son architecture audacieuses. La façade du Palais des Congrès a été à cette occasion transformée en écran géant et a permis la projection d’une fresque lumineuse mettant en scènes les éléments graphiques de la ville.
La Grande Motte
Terre de tournage et terrain de jeu pour la création visuelle…


Un décor naturel et architectural unique
Avec son architecture moderniste, ses perspectives audacieuses et sa lumière éclatante, La Grande Motte s’impose comme un véritable studio à ciel ouvert. Entre mer, béton blanc et végétation luxuriante, chaque espace devient une scène, chaque façade un décor.
Pensée dès son origine comme une œuvre d’art totale, la ville offre aux réalisateurs et aux créateurs d’images un terrain d’expérimentation visuelle incomparable, où se mêlent modernité, poésie et élégance méditerranéenne.
Une destination prisée des productions
Au fil des années, La Grande Motte a séduit de nombreux tournages :
les séries Panda, Un Si Grand Soleil, Tandem ou encore A priori (saisons 1 et 2) ont posé leurs caméras entre les pyramides iconiques et les quais lumineux de la ville.
Le cinéma n’est pas en reste : plusieurs courts métrages y ont vu le jour, parmi lesquels C’est chelou comment tu danses — disponible sur Disney+ — ou encore SOS, présélectionné au Festival de l’Alpe d’Huez.
Ces productions témoignent de la polyvalence et de la singularité du territoire, capable d’incarner tour à tour le Sud contemporain, une station balnéaire intemporelle ou un univers futuriste.
Des réalisateurs incontournables tels que Chris Nahon ou des photographes de renom comme Vanessa Seward ont, eux aussi, posé leur empreinte à La Grande Motte, séduits par son esthétique unique et sa lumière reconnaissable entre toutes.
Un écrin pour la mode et la publicité : La Grande Motte inspire aussi le monde de la mode et du luxe.
De grandes marques internationales comme Porsche, Ruckfield & Co, Desigual, Renault, Dacia, Orchestra, Aigle ou encore Loewe y ont réalisé leurs shootings photo et campagnes publicitaires.
Lignes épurées, horizon azuré, végétation graphique : les contrastes visuels et l’identité forte de la station en font un terrain de jeu idéal pour la création.
Un accompagnement sur mesure
Afin de faciliter ces projets, la ville a créé un service d’accueil dédié aux tournages et shootings.
Cette cellule propose une offre clé en main et un accompagnement personnalisé, allant de la recherche de décors à la logistique technique, en passant par les autorisations de tournage et la coordination sur site.
Grâce à cette démarche proactive, La Grande Motte s’affirme aujourd’hui comme une destination incontournable pour les professionnels de l’image, alliant savoir-faire, esthétique et hospitalité.
Laurent Kronental & Charly Broyez
L’heure bleue comme révélation
– Photographes
Photographes français reconnus pour leur regard sensible sur l’architecture et la mémoire des lieux, Laurent Kronental et Charly Broyez partagent une fascination commune pour les paysages urbains façonnés par la modernité.
Tous deux travaillent à la frontière du documentaire et du poétique, privilégiant l’argentique pour saisir la profondeur du temps et la subtilité des nuances.
Leur approche photographique se distingue par une recherche constante d’équilibre entre rigueur géométrique et émotion silencieuse.
Il y a cinq ans, ils découvrent La Grande Motte et en tombent amoureux.
Attirés par ses lignes futuristes et sa lumière méditerranéenne, ils y reviennent à plusieurs reprises, observant la ville à travers les cycles du jour et des saisons.
Leur outil : un appareil photo argentique. Leur moment préféré : l’heure bleue, cet instant suspendu où le béton se teinte d’azur et où l’horizon semble s’effacer dans la mer.
– La Grande Motte sublimée par la pellicule
À travers leurs séries, Kronental et Broyez révèlent la poésie silencieuse de la cité de Jean Balladur.
Leur travail capte la mélancolie lumineuse de la ville, son équilibre entre nature et géométrie, entre utopie et réalité.
Sous leur regard, les pyramides deviennent des montagnes de lumière, les allées de pins, des cathédrales d’ombres, et les façades blanches, des toiles vibrantes de reflets.
Leurs images, saluées par la presse internationale, dont un article remarqué du New York Times, replacent La Grande Motte au cœur du patrimoine architectural du XXᵉ siècle.
Elles témoignent d’une architecture vivante et visionnaire, qui inspire autant qu’elle interroge.
Dans la lignée des artistes, designers et créateurs qui trouvent à La Grande Motte un espace d’expression unique, Kronental et Broyez célèbrent la force du regard et la beauté du temps suspendu, donnant à la ville une nouvelle dimension : celle d’un mythe photographique contemporain.
Baptiste Mayniel
Leona Rose
Yanis Ourabah
Design & Création : l’art de sublimer l’espace public
À La Grande Motte, le design ne se limite pas aux objets : il façonne l’expérience urbaine…
Depuis plusieurs années, la ville s’engage dans une démarche de valorisation esthétique de l’espace public, en collaborant avec des designers, des artisans et des industriels pour repenser le mobilier et l’éclairage urbain.
Cette ambition s’illustre notamment sur les quais Fages et Pompidou, où deux projets majeurs ont vu le jour :
– Des bancs design au cœur du paysage
Conçus par Metalco, principal fabricant européen de mobilier urbain design, ces sièges contemporains ont été fabriqués dans le nord de l’Italie, près de Venise. Réalisés en HPC (béton à haute performance) et acier thermolaqué, ils présentent des formes élégantes et sculpturales, parfaitement intégrées au cadre végétal et maritime des quais.
– Clairs de Nuits : lumière et poésie en bord de quai
Créés spécifiquement pour La Grande Motte par le cabinet François Leclerc dans le cadre du projet Ville-Port, les candélabres « Clairs de Nuits » ont été fabriqués par l’entreprise biterroise Technilum. Leur structure en tôle ajourée d’aluminium s’inspire des modénatures du bâtiment emblématique de l’Eden. Onze luminaires, dont trois intégrant des bancs, jalonnent aujourd’hui les quais, associant fonctionnalité et poésie.
– Le « Tobler » : une icône lumineuse
Dans le cadre du Marché de Performance Énergétique, la ville a remplacé près de 1300 points lumineux par des équipements LED, plus économes et respectueux de l’environnement. Pour accompagner cette transformation, un modèle de luminaire unique a été conçu : le « Tobler », imaginé et fabriqué par Technilum. Inspiré par l’architecture pyramidale de La Grande Motte, ce luminaire, clin d’œil assumé à la célèbre barre de chocolat suisse, affirme une esthétique singulière tout en inscrivant la ville dans une transition énergétique exemplaire.
Bibliographie :
– Altomare Emma ; Mussa Patrizia. Le temple du Soleil- Patrizia Mussa à La Grande Motte. Silvana Editoriale. 2013. 100 p.
– Balladur, Jean. La Grande Motte : L’architecture en fête, ou, la naissance d’une ville. Espace sud éditions. 1994.145 p.
– Collectif. La Grande Motte : Balade Architecturale. Itimedia. 2014. 96 p.
– Herbert, Stéphane ; Lenfant, Carole. URBAN UTOPIAS – Ville rêvées, ville habitée. La Grande Motte, Brasilia, Chadigarh. Somology éditions d’Art. 2015. 112 p.
– Ragot Gilles. Jean Balladur-Une pensée mise en forme. Editions du patrimoine. 2018. 192 p.
– Prelorenzo Claude ; Picon Antoine. L’aventure du balnéaire. La Grande Motte de Jean Balladur. Editions parenthèses. 1999. 160 p.
– Ragot Gilles. La Grande Motte patrimoine du XXème siècle. Somogy éditions d’art. 2016. 237 p.
– Texier-Besème,O; Hébraud,F. (2010) La Grande Motte, cité des dunes. C.A.U.E de l’Hérault. 52 p.
– François Michèle (2010) Jean Balladur et La Grande Motte. L’architecte d’une ville. DRAC du Languedoc-Roussillon. 63 p.
